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Politique familiale | 01/02/2018

Remédier aux faiblesses de l’accompagnement à la parentalité

par Nathalie Levray
soutien parental-UNE Pascal Gros

Alors que 5 % des parents de tous milieux sociaux sont en burn-out parental, la politique publique de soutien à la parentalité présente un périmètre flou, une gouvernance confuse et un financement faible. Un rapport de la Direction générale de la cohésion sociale, annoncé début 2018, devrait éclairer les acteurs du secteur sur la stratégie nationale.

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Y aurait-il quelque chose de pourri au royaume des parents ? Ils ne s’y sentent, en tout cas, pas toujours à l’aise : 80 % se déclarent « très préoccupés » dans leur rôle de parents et par l’éducation de leurs enfants. Plus de 43 % jugent l’exercice difficile. La scolarité (32 %) et la santé (25 %) sont à leurs yeux les domaines les plus compliqués (Cnaf, 2016).Un guide récent de l’UNCCAS s’alarme d’un « burn-out parental touche 5 % des parents de tous milieux sociaux ». Plus prosaïquement, le succès télévisuel d’émissions comme « Super Nanny », « SOS, Ma famille a besoin d’aide », ou « Parents, mode d’emploi » pointe du doigt les difficultés de parents et leur intérêt pour des informations, du soutien ou des conseils.Double précarisation« C’est un signe des temps, le cercle familial est en perdition, la monoparentalité ou la famille recomposée sont en expansion. Cette perte de repères …

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