Site d’information destiné aux acteurs sanitaires et médico sociaux

Éducation | 23/05/2017

La place de l’éducation populaire dans le périscolaire

par Jean-Dominique Delaveau
activités périscolaires-UNE © Micromonkey-Fotolia

Selon le rapport sur la mise en œuvre des projets éducatifs territoriaux, 16 % des communes ont fait appel à des mouvements d’éducation populaire pour les élaborer et 10 % pour les nouvelles activités périscolaires. Elles voient aujourd’hui leur rôle concurrencé par les collectivités qui préfèrent mutualiser leurs animateurs, ou par des associations d’esprit communautaire, voire religieux.

Email Email

Les principaux mouvements d’éducation populaire et leurs regroupements militants ou professionnels ont unanimement salué la réforme des rythmes scolaires et y demeurent très attachés.Ils ont vu dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets éducatifs territoriaux (PEDT) la concrétisation de leurs idéaux de coéducation mais aussi parfois l’occasion historique de monétiser leur expertise auprès des collectivités tout en développant l’emploi dans la branche.Le moins coûtant pour les activités périscolairesLes écueils n’ont pourtant pas manqué. Ils ont dû recruter et former dans la hâte des animateurs nouveaux peu qualifiés et pas toujours porteurs de leurs valeurs.Ils ont affronté des logiques de concurrence, parfois entre eux mais surtout avec les collectivités qui ont voulu s’organiser par elles-mêmes ou faire appel à des bénévoles, des micro-entrepreneurs, des clubs sportifs, des associations locales non fédérées… La guerre des coûts …

Déjà abonné

Se connecter

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>