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SANTÉ PUBLIQUE | 07/10/2005

10 questions sur l’hospitalisation sans consentement

par GazetteSanteSocial

Les hospitalisations sans consentement peuvent être effectuées à la demande d'un tiers ou d'office. Ces deux procédures remplacent, depuis 1990, le placement volontaire et le placement d'office.

Qui peut faire l’objet d’une hospitalisation sans consentement ?

Toute personne dont les troubles mentaux nécessitent des soins immédiats assortis d’une surveillance en milieu hospitalier, mais qui refuse cette surveillance. Les hospitalisations sans consentement sont régies par la loi du 27 juin 1990 relative aux droits et à la protection des personnes hospitalisées en raison de troubles mentaux et à leurs conditions d’hospitalisation. Ce texte prévoit deux procédures différentes : l’hospitalisation à la demande d’un tiers et l’hospitalisation d’office.

En quoi consiste l’hospitalisation d’office ?

L’hospitalisation d’office (HO) s’applique aux malades dont les troubles psychiques « compromettent l’ordre public ou la sûreté des personnes ». Elle est prononcée par arrêté préfectoral. Celui-ci doit être motivé par un certificat médical établi par un médecin qui n’exerce pas dans l’établissement d’accueil et énoncer avec précision les circonstances qui ont rendu l’hospitalisation nécessaire.

La mesure de HO est de la compétence exclusive du préfet du département où le trouble s’est produit (à Paris, du Préfet de police), mais il est admis qu’il puisse déléguer sa signature au sous-préfet ou au secrétaire général de la préfecture.

En quoi consiste l’hospitalisation à la demande d’un tiers ?

L’hospitalisation à la demande d’un tiers (HDT) nécessite que la demande d’admission soit présentée par un membre de la famille du malade ou par une personne susceptible d’agir dans l’intérêt de celui-ci, à l’exception du personnel soignant de la structure d’accueil. La demande, manuscrite et signée, doit comporter les nom, prénoms, profession, âge et domicile de la personne qui demande l’hospitalisation et de celle dont l’hospitalisation est demandée. Y sont également indiqués la nature des relations qui existent entre elles et, s’il y a lieu, leur degré de parenté.

Il faut également produire deux certificats médicaux « concordants » et « circonstanciés », datant de moins de quinze jours, constatant l’état mental de la personne à soigner, avec indication des particularités de la maladie et de la nécessité de la faire hospitaliser sans son consentement. Le premier certificat ne peut pas être rempli par un médecin de l’hôpital qui va accueillir la personne. Par ailleurs, les deux médecins établissant les certificats médicaux « ne peuvent être parents ou alliés ».

REMARQUE

L’assistante sociale de l’établissement d’accueil peut s’octroyer le statut de tiers, sous réserve d’avoir déjà rencontré l’intéressé.

Comment se déroule le suivi des hospitalisations sans consentement ?

Un premier certificat, dit « immédiat », est établi par un psychiatre de l’établissement dans les vingt-quatre heures suivant l’hospitalisation. Dès réception de ce certificat médical, le directeur de l’établissement l’adresse, ainsi que le bulletin d’entrée et la copie des certificats médicaux d’entrée, au préfet ou à la Ddass, ainsi qu’à la commission départementale des hospitalisations psychiatriques. Ce nouveau certificat constate l’état mental de la personne et confirme ou infirme la nécessité de maintenir la HDT. Dans le cas d’une HO, ce certificat peut permettre au psychiatre de proposer au préfet la mainlevée.

Si la personne est maintenue en hospitalisation, un certificat « de quinzaine » est rédigé dans les trois jours précédant l’expiration des quinze premiers jours d’hospitalisation. A la vue de ce certificat, l’hospitalisation peut être maintenue un mois. Au-delà de cette durée, le renouvellement se fait selon les mêmes modalités, tous les mois. Le médecin psychiatre établit alors des certificats mensuels qui confirment ou infirment les indications contenues dans le précédent.

REMARQUE

Dans les trois jours suivant une HDT, le préfet notifie les nom, prénoms, profession et domicile tant de la personne hospitalisée que de celle qui a demandé l’hospitalisation, au procureur de la République près du tribunal de grande instance du domicile de la personne hospitalisée et du lieu où se situe l’hôpital. Dans le cas d’une HO, une copie de l’arrêté préfectoral est expédiée dans les vingt-quatre heures au procureur.

Qui peut demander la levée de l’hospitalisation à la demande d’un tiers ?

La levée d’hospitalisation peut être demandée par le psychiatre de l’établissement d’accueil, le curateur, le conjoint ou le concubin, les ascendants s’il n’y a pas de conjoint, les descendants majeurs s’il n’y a pas d’ascendants, la personne qui a signé la demande d’hospitalisation, toute personne autorisée par le conseil de famille ou, enfin, la commission départementale des hospitalisations psychiatriques. La sortie se fait le plus couramment sur décision médicale, lorsqu’est constatée une « évolution, stabilisation, amélioration » de l’état mental.

Attention
Si le médecin de l’établissement est d’avis que l’état du malade nécessite encore des soins, le préfet peut ordonner un sursis provisoire et, le cas échéant, une hospitalisation d’office. Ce sursis cesse de plein droit à l’expiration de la quinzaine si le préfet n’a pas, dans ce délai, prononcé une hospitalisation d’office.

Qui décide de la levée d’une hospitalisation d’office ?

Le pouvoir décisionnel reste du ressort du seul préfet, qui peut à tout moment prendre un arrêté de mainlevée d’hospitalisation d’office soit après avis favorable d’un psychiatre, soit sur proposition de la commission départementale des hospitalisations psychiatriques. La loi de 1990 prévoit par ailleurs une disposition appelée « sortie d’essai » : elle permet de faire bénéficier le patient sous hospitalisation d’office d’aménagement de ses traitements sous forme de sortie. La sortie d’essai comporte une surveillance médicale et sa durée ne peut dépasser trois mois, mais elle est renouvelable.

Quelles sont les voies de recours de la personne hospitalisée ?

Un malade ayant fait l’objet d’une hospitalisation sans consentement, de même que toute autre personne lui portant intérêt ou le procureur de la République, peut introduire un recours judiciaire devant le président du tribunal de grande instance sur le bien fondé de la mesure.

Le juge judiciaire est compétent pour vérifier la conformité de la décision d’hospitalisation au Code de santé publique, la réalité de la pathologie mentale, sa gravité et la motivation de l’arrêté préfectoral. Il statue en référé après un débat contradictoire, pour décider de la sortie immédiate dès qu’il est établi que les conditions ne permettent plus le maintien en institution de soin.

Un recours sur la forme de la mesure peut également être déposé devant le tribunal administratif. En outre, les personnes hospitalisées sans consentement peuvent saisir la commission départementale des hospitalisations psychiatriques.

Attention
Si certaines formalités d’ordre médical (art. L.337, al.5 du Code de la santé publique pour la HDT) et /ou administratif (art. L.345, al.2 du même code pour la HO) ne sont pas effectuées dans les délais prescrits, la mainlevée de l’hospitalisation sans consentement est automatique.

Quel est le rôle de la commission des hospitalisations psychiatriques ?

Instituée dans chaque département par la loi du 27 juin 1990, la commission départementale des hospitalisations psychiatriques (CDHP), qui se réunit chaque trimestre, est informée de toute hospitalisation sans le consentement du malade, examine la situation des personnes hospitalisées et celle de toute personne dont l’hospitalisation à la demande d’un tiers se prolonge au-delà de trois mois.

Elle peut saisir le préfet ou le procureur de la République de la situation des personnes hospitalisées, proposer au président du tribunal de grande instance d’ordonner la sortie immédiate de toute personne hospitalisée sans son consentement, visite les établissements, reçoit les réclamations des personnes hospitalisées ou de leur conseil, vérifie les informations transcrites sur le registre d’établissement et s’assure que toutes les mentions prescrites par la loi y sont portées. En outre, la CDHP établit chaque année un bilan de l’utilisation des procédures d’urgence, ensuite adressé au préfet et au procureur de la République, et présenté au conseil départemental de santé mentale.

Attention
Les personnels des établissements hospitaliers sont tenus de répondre à toutes demandes d’information formulées par la CDHP.

Quelle est la composition de la CDHP ?

La nouvelle composition de la commission départementale des hospitalisations psychiatriques (CDHP), introduite par la loi du 4 mars 2002, comprend six membres (au lieu de quatre auparavant) : deux psychiatres, l’un désigné par le procureur général près la cour d’appel, l’autre par le préfet ; un magistrat désigné par le premier président de la cour d’appel ; deux représentants d’associations agréées respectivement de personnes malades et de familles de personnes atteintes de troubles mentaux, désignés par le préfet ; un médecin généraliste désigné par le représentant de l’Etat dans le département.

Existe-t-il des procédures d’urgence d’hospitalisation sans consentement ?

Une procédure d’« urgence » est prévue en cas de crise pour les modalités de l’hospitalisation forcée (HDT et HO). Une disposition exceptionnelle précise qu’en cas de « péril imminent pour la santé du malade », le directeur peut, dès qu’une demande de HDT est produite, hospitaliser une personne au vu d’un seul certificat médical. Le certificat devra faire apparaître la notion de péril imminent.

Dans le cas d’une HO, la mesure d’urgence permet une intervention rapide des forces de l’ordre en cas de « danger imminent » pour la sécurité publique. Le pouvoir de prendre des mesures provisoires, ayant une validité de quarante-huit heures, revient alors aux maires (aux commissaires de police pour Paris). Ces mesures doivent ensuite être confirmées par un arrêté préfectoral pour déboucher sur une HO définitive.

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Réagissez à cet article

  1. j’ai été hospitalisé d’office par un membre de ma famille et je suis certaine que cette hospitalisation a été abusive. Quelle est mon recours afin que je puisse prouver cette injustice à mon égard. Je vous remercie. Cette hospitalisation a duré 6 mois en 2012! Je souhaite que cela n’arrive à personne d’autres. Je souhaite simplement que cela soit reconnue.

  2. j’ai été internée et mise au secret par un psy qui n’avait pas compris que j’avais un AVC frontal d’où troubles du comportement. Je dois le salut à mes trois enfants qui ont exigé un scanner cérébral.Je viens de savoir maintenant que le psy en question aurait pu être poursuivi. Il a seulement été muté dans une autre ville.Je vous approuve entièrement.

  3. Bonjour, mon compagnon fait une grave crise de dépression mais ne veut pas voir un médecin. Cela fait 1 an que cela dure mais cette fois ci est plus grave. Il en est a harceler quelqu’un et rejeter toute personne qui veut l’aider. Devrais je avoir recours a cette solution?

  4. Toute hospitalisation SANS CONSENTEMENT est la plupart du temps vécue comme une injustice, une souffrance et une violence. Les effets sont plus négatifs que positifs. Cela par seul principe de précaution. Il n’y a pas de dialogue possible.Les médecins sont dans une toute puissance. A notre époque cela est incompréhensible.

  5. J’ai été placé en hdt par l’état sans consentement, alors que je n’avais pas les moyens aujourd’hui je dois rembourser les frais ! Puis je me retourne contre l’état ?

  6. Voila mon fils est bipolaire est à était placée en HO suite à la non prise de son traitement il à 27 ans mais es ce une raison de ,il ne lui donne pas son traitement qui était mis en place mais le bourre de neurolhétique que puis je faire :( merci de me répondre

  7. J’ai mon frère qui souffre d’une dépression depuis maintenant 6 mois.Son état ne va pas mieux mais il ne veux pas aller voir un médecin pour essayer de trouver une solution. Devrais-je avoir recours à l’une de ces solutions ?

  8. Je suis autiste asperger et souffre d’hyperacousie et subir un internement sans son consentement est une HONTE !!!! Il y a bien d’autres solutions que de passer par là car c’est pas cet alternative qui va arranger les choses bien au contraire , c’est pire que la torture ça je vous le dis !!

  9. J’ai été hospitalisé sans consentement il y a peu près un an. Cette hospitalisation m’a toujours paru abusive et il s’est révélé qu’elle l’était effectivement. D’ailleurs je suis sorti moins de 1 mois après et le psy qui me suivait a l’hôpital a lui-même demandé cette sortie (j’ai même pas eu besoin de faire du forcing). C’est limite si on m’a pas fait comprendre que je prenais une place pour rien…
    Et pourtant, le médecin qui me suivait avant avait jugé que mon état relevait de l’urgence et qu’il fallait me prendre en charge a tout prix
    Au final, les médecins qui me suivaient a l’hôpital ont reconnu qu’ils trouvaient également l’hospitalisation excessive. Ceci dit, ça ne les a pas empêchés de me garder 3 semaines et quelques. M’enfin, c’est juste une petite anecdote pour dire que je trouve assez étonnant qu’en 2014 dans un pays démocratique comme la France (le pays des droits de l’homme comme on dit) on puisse encore en arriver a ce genre de situations.

  10. Bonjour, ma mère est atteinte de la Chorée de Huntington. C’est une maladie neuro-dégénérative incontrolable et sans traitement efficace à l’heure d’aujourd’hui, qui engendre des troubles moteurs, comportementaux et mentaux. Elle refuse toute aide et veut garder son indépendance ce que je comprend entièrement, sauf que ma petite soeur de 11 ans habite encore chez elle ainsi que mon frère de 16 ans. La situation devient critique car ma maman se met en danger (je la retrouve avec cocard, brulure, hématome…) et met en danger également les enfants. Je pense qu’une HDT ne serait pas abusive dans son cas, essentiellement pour sa sécurité et celle des enfants, son hygiène, et sa VIE.

  11. Pouvez vous me renseigner mon fils était vraiment pas bien du coup la pys la fait rentrer hôpital psychiatrique mais en arrivant il a paniquer à voulu s’enfuir il a 26 ans maintenant il a été en isoloir ça fait 10 jours il va beaucoup mieux mais il en peux plus de ce service qu’à des gens difficile ma question est puis je le faire sortir maintenant ça a asser durer

  12. Charlene78 bonjour. Je pense qu’il s’agit dans ta situation de protéger tes frère et soeur en priorité et de continuer à travailler sur l’acceptation de la maladie par ta mère. Il serait peut être judicieux de faire appel au service social départemental de ta commune pour qu’un accompagnement soit proposé. Normalement si tes frères et soeur sont en danger au domicile toutes les alternatives possibles seront étudiées (placement chez un tiers digne de confiance : famille, amis etc ou en internat voir en foyer éducatif si les autres solutions ne sont pas possibles) et un travail devrait être fait aussi pour que ta mère vive le mieux possible avec sa maladie (mise en place d’une aide a domicile, d’un téléalarme en cas de problème urgent, etc.) mais a priori tout sera construit avec elle dans un esprit de protection. Ne vaut il pas mieux qu’elle soit agacées de voir venir une auxiliaire de vie l’aider au quotidien pour ses problèmes d’hygiène et autre plutôt qu’atterrir dans une institution coupée du monde et de ses repères contre sa volonté?

  13. je viens de passer des moments très durs avec un de mes enfants, alors que celà faisait un an que nous ne nous étions pas vus(éloignement géographique) toute à la joie de nous revoir, cependant de violentes altercations ont tout de suite pris le dessus, en manque de substances qu’il prend depuis longtemps il est devenu violent envers son amie et moi même j’ai eu très peur, que puis-je faire pour l’aider?

  14. l’ex conjoint de ma belle soeur, fait son possible pour l’interné en hdt, pour recupérer la garde de ces enfants. il à réussi à deux reprises. maintenant qu’elle à stabilisée sa situation et son état mental (bipolarité), il serai prèt à recommencer pour l’empêcher de récupérer la garde de ses enfants. quels sont ses droits à lui par rapport à son ex?

  15. une maman atteinte de bipolarité, mais sous traitement et sans rechute depuis 4 ans, peut elle récupérer la garde de ces enfants?

  16. mon fils acro au canabis avec de fois de crises de agresivite excesive bien d etre hospitalise en H P T M imconprensible que dois je faire aide moi

  17. Mon fils de 14 ans n’a pas confiance en lui refuse d’aller à l’école s’isole et devient adict à internet
    Quant je lui parle moi et son père de voir un pedopsy il devient agressif
    Nous pensons l hospitaliser sans son consentement
    Est ce que ça n’aura pas d’incidence sur sa santé morale après
    Merci de bien vouloir nous aider

  18. Mon ami est dépressif et il s’alcoolise. Il refuse de se soigner. Il est dans le déni. Il est extrêmement fier et il a honte. Il est impossible d’en parler. Il se dégradé physiquement et psychiquement. Il développe une paranoïa : jalousie, susceptibilité excessive, agressivité, mythomanie et mégalomanie, défiance… Ses trois enfants (jeunes adultes de 27, 25 et 20 ans) et moi-même sommes très inquiets. Il dit qu’il ne supportera pas la déchéance et sous-entend qu’il y mettra un terme de lui-même. Comment l’aider et le protéger ?

  19. Bonjour j’ai du mètre mon mari en hdt car il etait en dépression sévère impossible de llui parler rien du tout cela fait 2jours aujourdui il me supplie de le fer sortir es ce que je peu demander a le faire. .

  20. Pour tous ceux qui sont dans la détresse de la dépression sévère ou de la bi-polarité la clinique Lyon Lumiere vous aidera.
    Elle m’a sauvé la vie quand tout espoir était perdu. Traitement par sismothérapie pour sortir de la dépression mélancolique l’enfer…
    Courage c’est vraiment possible de s’en sortir.

  21. Ps. Le 1er témoignage d ‘itzi est plein d’enseignement que je partage entièrement.
    Bonne fin de mois d’août ou bonne rentree aux prochains internautes.

  22. POUR ZAZI JE LIT VOTRE TEMOIGNAGE UN PEU TARD ET JE VIT ACTUELLEMENT LA MEME CHOSE QUE VOUS J’espère que vous pourrez me lire car j’aimerais savoir si votre mari a reussi a passer le cap moi le mien actuellement c’est une catastrophe je le connais depuis 31 ans et depuis 2 ans il à dijoncté en raison de gros problèmes au travail et notre couple malgré notre amour et en train de battre de l’aile merci de me répondre si vous me lisez Cordialement.

  23. Bonjour, je voudrais répondre à ceux qui disent qu’une HDT est traumatisante pour le malade; certes, mais quoi faire quand on a en face de soi une personne qui s’enfonce dans la névrose,devient de plus en plus violente avec coups, menaces, commence à avoir des tendances suicidaires, et refuse de consulter?? Mon fils de 20 ans présente depuis 3 ans des signes inquiétants de dépression avec menaces physiques contre nous et violence en général; quand il est en crise il casse tout ce qui lui tombe sous la main; il a fait des milliers d’€ de dégâts. Après avoir suivi le parcours du combattant, j’ai enfin en main un certificat médical de demande d’HDT. Je m’apprête demain ou mardi 1èr décembre 15 au plus tard à le faire amener à l’hôpital. J’aimerais avoir un témoignage d’une personne à qui s’est arrivé et qui remercie ses parents de l’avoir aidé à s’en sortir. J’aimerais savoir comment ça se passe. Doit-on avoir recours à la police aussi? Ou bien peut-on appeler directement les pompiers par exemple? J’aimerais éviter un scandale dans l’immeuble où nous habitons s’il se débat.. Je sais que ça va être très dur et j’ai peur de craquer.. Mais je dois le faire pour l’aider car il ne nous laisse aucun moyen autre…

  24. jajapenon, peux tu me donner des nouvelles de ton fils? As tu réussi à le faire hospitaliser et surtout va t il mieux. Ta situation me touche très particulièrement car je vis actuellement quelque chose de similaire. Cela a du être extrêmement dur à mettre en oeuvre. Moi je ne saurai pas le faire alors félicitation si tu as réussi et j espère que cela a porté ses fruits. Bon courage pour la suite

  25. Bonjour,
    J’ai subi une sévère depression qui à enfin pris fin il y a quelques mois grâce à une HO signé par ma mère, elle n’avait plus le choix et la dernière tentative de suicide a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase! je me suis retrouvé attaché toute une nuit à l’hopital et le lendemain transféré au service psy fermé suite à l’HO! j’y suis resté un mois, cela a été un enfer mais j’ai vite compris qu’il n’y avait plus d’échappatoire et que si je voulais vivre je devait passer par la. Evidemment au tout début je disais à ma mère que j’allais mieux mais c’étais faux car je voulais sortir de ce service maudit mais elle na jamais voulu, donc j’ai pris sur moi, j’ai réappris à bien manger, à me lever le matin, prendre ma douche, suivre mon traitement correctement mais j’ai surtout dormis… et enfin quant je suis sortis j’étais requinqué, reboosté et j’ai continuer à me faire suivre par un csapa ou je vois un psychiatre tous les mois! tous cela date d’un an mais je peux clairement dire que l’HO a été bénéfique

  26. bonjour,je voudrais répondre à helpurgent et jajapenon;
    j’ai fait un HDT pour mon fils, il y a 8 an, après 2 années où l s’est renfermé dans sa chambre avec le syndrome de diogène et anorexie. c’est très dur mais à sa sortie (8 mois plu tard), nos relations sont redevenues normales et il m’a remercie. Si je n’avais rien fait, il serait mort. Mais tout malade est fragile. Titulaire de l’AAH, il avait rencontrer une jeune femme qui l’a quittée et l’enfer recommence. J’envisage une nouvelle HDT car il ne communique plus et le syndrome est revenu. Il est suivi par le CMP mais ne va plus à ses rdv. Il faut faire ce que votre coeur vous guide. Le risque de perdre l’être cher est grand. Bon courage

  27. bonjour j’ai lu attentivement vos commentaires
    aujourd’hui mon cnjoint apres la deuxieme tentative s’est retrouvé aux urgences psy et on demandé a ce qu’on fasse une hopitalisation a la demande d’un tiers mais mon conjoint n’etant pas du tout d’accord et apres m’etre renseignée on a refusé de signé et j’ai reussi a lui faire entendre de dire oui a une hospitalisation de lui meme.
    mais les urgences psy n’ont pas été convaincu et on finalement déclaré une hospitalisation d’office.
    C’est la catastrophe pour moi car je me dis que ce que je ne voulais pas arrive: seuls les psy pourront juger son etat et je me demande si il sortira un jour!!
    en + il a un lourd passé battu par sa mere il a été enfermé toute son enfance et là il vit donc mal l’enfermement et l’isolement.
    J’ai essayé de demandé un suivi ambulatoire mais ils ont refusé;
    j’ai opeur qu’on nous empeche de le voir, qu’il s’enfonce encore + dans la depression. a noté qu’il est bipolaire aussi.
    nous avons des enfants encore jeune.
    ma question serait comment reussir a le faire sortir?
    je n’ai pas trop confiance en les psy qui medicamente trop les patients tels des zombie et je me dis que si ils ont le plien pouvori sur lui c’est foutu!

  28. J’ai du moi meme faire une demande d’hospitalisation pour mon conjoint pére de mes 3 enfants. Il s’est ouvert les veines devant moi et mes enfants (jeunes) pour m’atteindre psychologiquement car je suis moi meme en dépression, dépression dont il est en grande partie responsable mais moi j’ai su voir que j’avais besoin d’aide et j’ai demandé moi meme à étre hospitalisé. J’en étais ressortis en forme et l’enfer à recommencer, miythomanie de sa part, alcool , prise de médoc excessive, cannabis, l’impression d’avoir 2 personnalité devant moi (ça s’est depuis que je le connais) +pression psychologique de sa part . Il a déjà été violant sur moi, et avait déjà tenté il y a quelques années de se taillader les veines (avec refus de suivi psy biensurs). Mais là, c’est trop, mes enfants en sont traumatisés, les médecins ont dit qu’il refusé mais que cela s’imposer ,j’ai donc dit oui. Le pire, c’est que moi non plus je ne vais pas bien et j’ai l’impression de rechuter dans cette foutu dépression, j’ai vraiment peur de m’enfoncer encore plus .

  29. J’ai deux frères qui sont suivis par un psychiatre et qui habitent dans le logement de leur mère.
    Ils habitent à trois ensembles depuis 1998, depuis le décès de leur mère en 2013 ils ont continué à vivre ensemble dans le même appartement, mais un réel changement de comportement de l’un des deux frères, comportement violent et harcèlement sur son frère jusqu’à frapper avec un bâton et le privé de nourriture depuis pendant 7 jours. J’ai fait intervenir la police et les pompiers car le frère violent ne voulait plus ouvrir la porte de l’appartement. Les pompiers ont défoncé la porte et ont emmené le frère harcelé à l’urgence à l’hôpital. À l’hôpital il a eu une perfusion et il est resté 2 jours en surveillance renforcée. J’ai vu ensuite le médecin psychiatre pour lui expliquer la situation, et il me répond qu’il suit juste le frère harcelé et l’autre il ne veut plus le suivre car il était trop violent pour lui. Je lui ai demandé de faire quelque chose pour l’hospitaliser d’urgence, il m’a dit qu’il faut voir avec un généraliste pour faire une ordonnance. Je suis un peu perdu et je cours vers les assistances sociales et les médecins en ce moment pour les hospitaliser d’office. Merci

  30. Mon ex mari à des relations haut place.Le centre d’information des droits des femmes me dit d’attaquer l’état car j’ai été internée d’office par le préfet alors que j’avais des remerciements de femmes ministres pour tout ce que j’ai fait pour prévenir les violences intra-familiales.j’ai écris au préfet et au maire de ma ville mais je n’ai pas de réponse.si quelqu’un pouvait me conseiller,vous pouvez me contacter au 0669205262.merci de me laisser un message.

  31. Bonjour j’ai mon grand frère qui est malade psychologiquement depuis 1998 env. À ce moment la il était majeur et à refuser les soins. Ma mère ne parlant pas la langue française. Quoi faire? À cette époque il n’y avait pas autant d’infos ou peut être qu’elle a pas été orienté vers la bonne solution. 2 séjour en prison de 4 et 6 mois l’un avec tentative de succide. Un retour au pays en 2000 pendant 3 ans et retour en france en 2003. À ce moment la il est plus jamais sortie du logement jusqu’à maintenant cela fait 6 mois qu’il sort. Il n’a plus de pièces d’identité. Aucun médecin n’ accepte de se déplacer à domicile. L’assistante sociale m’ à dit d’attendre un état de violence pour faire intervenir les forces de l’ordre ou de transporter mon frère sur mes épaules et de l’emmener en psychiatrie. Il est calme et ne nous parle depuis toutes ses années. Sans certificat c difficile. Pourtant une équipe psychologique est venu à notre domicile et on dit qu’il ne peuvent pas le forcer. Ils ont vu physiquement mais n’ont pas pu lui parler car il s’enfuyait dehors avant qu’ils arrivent. Et il restais debout statique en bas de l’immeuble. J’ai entrepris démarches qui n’ont rien donner. Trop long a expliquer. Peux t’on faire une HO ou HDT sans certicat?

  32. Bonjour,
    Mon père a eu un cancer, depuis il croit que tout lui est du, il faut toujours s’occuper de lui. Il est alcoolique et fume énormément alors que les médecins lui on dit qu’il risquait de mourir s’il continuait il ne mange également pas et ne sort pas non plus il est cloîtrée dans sa chambre. C’est un travail continuelle il faut lui faire ses courses nettoyer tout au long de la journée derrière lui car il ne respecte rien il crache par terre sur les murs etc. Si nous plions pas à ses quatres caprices c’est insultes et menaces sur moi et ma mère qui est plus âgée que lui. Il refuse toute aide mais cela devient invivable. Il dépense également tout son argent dans l’alcool et le tabac. Y a t-il une solution pour le faire aller à l’hôpital ne serait ce que pour un sevrage sans son consentement ?

  33. hier soir j ai du faire appel aux forces de l ordre pour faire interner mon fils agé de 32 ans celui ci est alcoolique et presentais une alcoolemie de plus de 4 grammes dans le sang de plus il est accro au canabis et presente de graves troubles mentaux a la moindre contrariété il casse tout a mon domicile et nous fais vivre l enfer a son pére et moi nous en sommes arrivé a avoir peur de lui je précise qu il a deja eté violent envers son pére en fin de matinée je dois contacté le psychiatre pour savoir s il juge neccesaire un internement d office ce que j espére et je n aurai aucun etats d ames a signer les papiers pour l interner car il y va de notre santé a son pére et moi meme

  34. Je pense que les personnes qui disent que l’hospitalisation sans consentement est abusive n’ont pas vécu l’enfer que peut être la vie avec quelqu’un qui a de gros troubles mentaux. Si c’est la seul moyen d’assurer la sécurité des gens qui l’entourent il faut y avoir recours absolument

  35. Ayant moi même étais hospitalisé d’office je le souhaite a personne m car j’ai vue l’enfer sur terre je m’adresse à vous les parents ne faites jamais cette erreur car ca joue sur le moral je suis tjr tromatiser cela fait un an que je suis sortie et je ne prend plus de traitements et je n’ai pas eu de rechute c’est charlatans de psy sont des menteur mes , trafiquant d’espoir di vous voulais pas gâchez l’avenir de votre. Enfant le le mettez pas là-bas ca va enpirreer la chose et il vous détestera!!

  36. j ai m a fille elle a 19 ans ne travaille pas fume du cannabis boit de l alcool ne dort que le jour est sur l ordi en se moment elle fait des crises de colère elle est en manque comment peu t on aidée sont papa la emmener au urgence psy il va demandée une hospitalisation d office comment la faire réagir pour quelle arrete le cannabis

  37. Bonjour à tous.
    j’ai lu tous vos messages et j’ai été touchée par chacun d entre eux. Je veux apporter mon témoignage.
    Je vis avec un mai bipolaire depuis 12 ans. Nous avons deux enfants et avons vécus pratiquement une dizaine d’hospitalisations en hdt.
    Il est vrai que l hospitalisation pour le malade est très traumatisante. Ceux qui s en sortent demandent aux proches de ne jamais faire recours au HO car il ne parlent de leurs cas.
    ceux qui ne s en sortent pas, se mettent en danger et mettent lintégrité physique et mental de leurs proches à des moments de traumatisme dont personnes n en parle.
    pour ceux qui ont un parent malade, je recommandent l écoute et le traitement psychologique. Si cela ne suffit pas, demander l hospitalisation car c’est le seul moyen pour les protéger ainsi que leur entourage (je pense aux enfants) et surtout un suivi psychologique aussi bien pour les personnes atteintes de troubles que leurs proches.
    et bon courage à tous.

  38. Bonjour,
    Mon fils atteint de schizophrénie est actuellement hospitalisé sur ordre du préfet, il est stabilisé et va très bien avec injection de Xéplion 100mg mais le psy veut augmenter la dose à 150mg « pour être sûr d’éviter la rechute ». Pouvons-nous légalement nous opposer à l’augmentation de la dose ?
    Merci pour vos réponses

  39. bonjour, mon amie d’enfance a eu quelques problemes relationnels avec des gens qui l’ont jetée alors qu’elle tentait de s’expliquer, du coup elle l’a mal pris et a contacté la femme sur son lieur de travail pour lui dire sa façon de penser et l’envoyer paitre à son tour en la traitant de connasse mais rien de menaçant par ailleurs, or la femme en question est psychologue et menace de la faire interner dans l’exercice de ses fonctions en quelque sorte. Les echanges se sont faits via facebook plus un mail sur un formulaire de contact. A aucun moment mon amie n’a montré de dispositions violentes, meme si sa facilité à retrouver la femme en question sous sa véritable identité peut sembler effrayante. Si elle cesse de la contacter elle ou son mari, court-elle un réel danger ? le souci est qu’elle est consideree comme handicapee psychique la commission psy de la MDPH l’a diagnostiquée psychotique après l’avoir vue meme pas 30 mn en tout, et c’set vrai que meme sans etre dangereuse ou agressive elle a plus ou moins tendance à « harceler » les gens qui l’ont traitée avec mépris tant qu’ils ne se sont pas excusés mais aucune commune mesure avec un amoureux transi ou un stalker !. Elle a très peur et je m’inquiète un peu moi aussi.
    merci de vos réponses…

  40. bonjour,

    une de mes amies a été menacée d’HO par une femme avec qui elle s’est disputée (elle a eu la maladresse d’essayer de s’expliquer par mail) et qui n’a pas trouvé mieux pour l’empecher de la « harceler ».
    Malheureusement il se trouve que l’un des métiers de cette femme est psychologue et que mon amie a été diagnostiquée psychotique et reconnue handicapee psychique, pourtant elel n’est pas dangereuse et aucun de ses mails n’a été violent, elle ne comprend juste pas toujours que els gens soient méprisants et la rejettent seulement cette fois elle est tombée sur quelqu’un de vraiment méchant. Le roisque d’internement est il réel ? la pauvre n’en dort plus et moi je ne sais pas grand chose sur le sujet.. merci

  41. Cela fait 5 ans que je subis l enfer. Cet homme dont je suis tombée amoureuse et que j ai découvert au fil des années, me détruit un peu plus chaque jour.
    La société l a achevé certe (dettes à profusion, plus de domicile et impossible d en retrouver un, probleme pour retrouver son permis annulé….) Tout cela l a ammené dans cette situation de troubles qui est la sienne. Il a meme ete interné en 2012 mais je n ai pas assez d informations pour comprendre. Je ne saurai dire par quel mal il est rongé, si ce n est des periodes ou il s alcoolise. De mon coté je me sens péril….. Je ne supporte plus de vivre de cette façon. Mais je n arrive pas à m en détacher, pourquoi ?? Peut etre les diverses menaces, ou l attachement que je lui porte… Je souhaite parler à des gens dans ce meme cas, manifestez vous svp, laissez moi une adresse mail j ai besoin de parler.

  42. Souffrant d’une forte dépression ayant des répercutions sur ma santé (physique comme mentale), j’ai été hospitalisée à la demande d’un tiers il y a quelques mois. Cela a duré 4 mois. Au début je l’ai mal vécu mais après réflexion, et forcée de l’admettre, sans cette hospitalisation je ne serais peut être plus là. Si vous jugez qu’un membre de votre entourage à besoin d’être hospitalisé, faites cette demande, je vous le conseille. Si la personne ayant demandé mon hospitalisation ne l’avait pas fait, je n’ai aucune idée de l’état psychologique dans lequel je serais aujourd’hui. Je pense sincèrement que cette demande HTD m’a sauvé, ou pas loin dans tout les cas. Prenez soin de vos proches, nous n’avons qu’une vie.

  43. Bonjour, J’ai fait une demande d’HO pour mon frère qui a complètement pété un cable en racontant des insanités complètement fausses sur mon père vis à vis de lui et de moi. Cela fait environ 1 an qu’il déprime. Il vit dans un tout petit 2 pièces avec mes parents qui ne se parlent pas et ne travaillent pas, et j’ai toujours été sa bouée de secours. Mais il y a un mois il a commencé à parler des Dieux, et même s’il a un discours très cohérent quand il vous parle, il croit à des choses qui n’existent pas, rit devant un écran noir, se prend pour Dieu et a eu des comportements violents ou menaçants envers mes parents. Le comissariat où il a porté plainte l’a envoyé dans une clinique psychiatrique qui le soir même l’a intené dans un hôpital psychiatrique. Cela fait donc 4 jours qu’il s’y trouve, et je l’ai vu hier. Il m’a supplié de le sortir de là. C’est extrêmement dur pour moi, parcequ’il ne ressemble en rien aux fous qu’il cotoit. Il parle normalement, il a toute sa tête et ne me parlait pas de ses délires, même si je pense qu’il y croit encore. Je passe mes soirées à pleurer car je culpabilise énormément d’avoir signé l’internement d’office. Il est énormément en manque d’affection, a à peine 21 ans, ne travaille pas, et j’ai peur qu’il sorte de là traumatisé à vie. Le docteur nous dit qu’il est très angoissé, et en même temps comment ne pas l’être à sa place?? Tout mon entourage me dit que j’ai bien fait, qu’il en a besoin, qu’il est entre de bonnes mains, mais quand le soir arrive et que je pense à lui je craque. Je ne sais pas combien de temps je vais supporter tout ça…a savoir, il fume beaucoup de cannabis depuis 3 ans aussi.

  44. A tous ceux qui indique que c’est abusif qu’avait vous alors à proposer? Face a quelqu un qui deraille depression + alcool et menace de suicide ++++ ( et le passage à l’acte peut bien sur se produire – c’est une fausse idée que de dire il en parle il ne le fera pas) qu est ce qu on peut faire ? Sous fond de violence conjugal psychologique. Quand tout a été explicité – quoi faire ?

    Je réfléchis à une HDT pour mon pere..
    Et toute la culpabilisation qui va avec cette décision. Mais imaginez la culpabilité s’il met fin à ses jours..

  45. Bonjour j’aurais voulue savoir si les membre de la famille de ma femme on droits de demander l’internement de ma femme sachant que moi son mari si oppose elle et dejas suivie chez son médecin ,et nécessite pas hospitalisation

  46. Bonjour Tyara, Mon compagnon depuis 6 ans viens d’entrer a l’hopital psy sur demande de sa mère. Il a déja été hospitalisé 2 ou 3 fois il y a qlq années et c’est un traumatisme pour lui ( déclaré Bipolaire ou skhysophréne j’ai pas eu plus d’explications) Après 2 jours de delirs total, hallucinations…. cela fais une semaine qu’il est entré et je suis perdu, j’ai pu l’avoir au téléphone et m’a dit que je le decevais car je le laissait labas! Que faire? C’est pour son bien va t’il me le reprocher a sa sortie, va til couper les ponts? Je suis perdue, moi de personnalité tres maternelle et sensible avec lui, je me bat chaque jours pour rester forte et ne pas craqué a mon tour. Qui peux m’aider svp comment dois je faire car depuis il est agité et je ne peu ni lui parler ni le voir! Dois je etre la plus rassurante possible avec lui? Il demande de mes nouvelles au personnel est ce un bon signe? Merci en tous cas pour votre soutien j’en ai vraiment besoin!!

  47. et après 60 ans , quelles sont les placements qui leur sont proposés? maison de retraite spécialisée, ou autre …. sachant que la personne est placée en Hospitalisation d’office actuellement… ???

  48. Mon frère soufre d’alcoolisme… et avec lui tout son entourage. Il ne veut évidement pas se soigner. C’est son droit, mais le problème est qu’il devient dangereux pour lui et pour les autres. La situation est très préoccupante. Pendant ses excès il devient un autre, les barrières tombent et révèlent sa profonde souffrance psychologique qui est sans doute à l’origine de son addiction. A qui peut-on s’adresser en cas de danger imminent ?

  49. IL faut vous adressez a un organisme comme le Phare à St-Hyacinthe, PQ Canada. ils seront vous guidez. Je vie la même situation que vous depuis dix ans avec le fils de ma blonde et à sa derniere tentative de suicide ( sauver par la peau des fesses ) par son propriétaire qui a appeller les policiers juste à temps. Il faut remettre une lettre au psy de service lui informant de tous les détails depuis le début . Et c ‘est possible d interner une personne contre son gré.

  50. Bonjour,
    HELP !
    JE ME SENS EN DANGER IMMINENT.

    Ma mère a transformé une hospitalisation volontaire en HDT il y a quelques années.
    En effet, je n’étais pas bien (burn out mal diagnostiqué)et mon hospitalisation en clinique était prévue pour les 2/3 jours a venir – mais j’ai senti pour la 1ère fois que j’avais des angoisses paralysantes. J’ai fait appel à deux ex-amies, qui me connaissant et au vu de mon état, m’ont conseillé d’appeler mon ex-médecin et de fait, ma mère.

    [Ma mère, que j'avais sollicité alors à plusieurs reprises, en lui demandant de seulement m'accueillir, 1/2 jour(s) sans autre besoin que de sentir une présence mais qui ne s'y est non seulement refusée mais m'a accusée de harcèlement (!)]

    N’étant pas en bonne relation avec ma mère dont je ne fais que subir maltraitances (psychologiques)- ce dont aujourd’hui, j’ai pris pleinement pris conscience, une de ces amies était restée avec nous, alors que nous nous rendions, après débat, pour hospitalisation – en attente de la clinique – dans un hôpital choisi.

    Une journée entière passée à attendre et à se battre pour que je ne sois pas envoyée dans une autre ville (et pour cause…). Mon ex-médecin croyant bien faire (nous étions un samedi), a finalement envoyé un fax à ce service d’urgence en insistant pour.

    Au final, j’ai atterri dans l’autre ville, à plus de 22h00 , (…) hallucination : j’ai eu l’impression de me retrouver au XVIIIe – XIXe siècle (c’est indicible). Je n’ai pas même osé dormir en pyjama, etc. Insalubre et dangereux.
    J’ai tapé du point sur la table le lendemain.

    Au final, un 3e médecin (!) a reconnu que je n’avais pas ma place dans ce lieu mais, n’ayant pas connaissance de la situation, et au vu du fax, m’a menacée de m’envoyer la police si je ne me rendais pas à la clinique lors de la date d’admission, alors que c’est moi qui ai demandé à y faire un séjour (!)

    Épique, quand j’y suis arrivée, ma mère a pris la parole à ma place et le médecin comme cette clinique ont considéré que c’était une H.D.T.

    Moralité, comme cela l’arrangeait, ma mère m’a empêchée d’en sortir quand j’étais suffisamment remise et j’ai du y passer le double du temps prévu, avec une sur médicamentation impensable dans la 2nde période, car estivale et où ils ne remplaçaient pas le personnel. Bien que notoire de par son cadre, cette clinique n’est rien d’autre qu’une « machine à fric ».

    Il m’a fallu plus de 6 semaines pour réussir à me sevrer. Je n’étais même plus capable de grimper seule un escalier tellement le dosage était fort… et des semaines après, j’avais encore du mal à seulement marcher.

    Tout ceci a été par la suite plus grave.

    AUJOURD’HUI, il s’avère effectivement qu’il y a eu erreur de diagnostic de la part de mon médecin.
    [...]

    Suite à un enchaînement de circonstances encore plus indicible, je me retrouve cette fois-ci avec le même souci, si ce n’est que je ne prends plus de traitement, mais que je suis devenue anorexique.

    A la base, ce n’était parti que d’une bronchite aigüe, mais par concours de circonstances je n’ai pas pu bénéficier des soins appropriés : rechutes à répétition, accident cérébral très probable par suite épuisement avec paralysie temporaire d’un membre : mère totalement absente.

    Au vu l’ampleur qu’a pris ma perte de poids et ayant peur d’être poursuivie pour non-assistance à personne en danger, ma mère n’a de cesse depuis actuellement de me harceler, et de me menacer d’une HDT dans n’importe quel établissement !

    Les expertises n’étant pas terminées, figure sur ma carte vitale, l’ancien diagnostic.

    Je ne veux pas subir de traumatismes supplémentaires : j’en ai tellement enchaînés, que je pense avoir eu ma dose.

    Cette hospitalisation que j’ai tant attendue, mais dans de bonnes conditions (car réel besoin de repos) a tant tardé, que j’ai maintenant un besoin avec dates butoirs de régler des instances administratives conséquentes et urgentes, car l’hospitalisation initialement prévue pour août 2016 (!!!) n’a pu se faire en raison de manquements professionnels pluriels, qui m’ont non seulement mise en danger mais m’ont porté de réels préjudices et que je ne peux accepter de laisser en impunité ni médiatisation – ne serait-ce que pour que d’autres n’aient pas à subir ce que j’ai eu à subir.

    Sauf qu’à vivre dans l’angoisse permanente de cette H.D.T., je m’épuise encore davantage et les pertes financières sont pour moi démultipliées…

    Ceci fera l’objet de médiatisations et publications, mais je préfèrerais que ce ne soit pas post-mortem !

    Je ne sais plus quoi faire ; il y a urgences et pressions.

    QUE PUIS-JE FAIRE ? A QUI M’ADRESSER ? Les services administratifs sont non seulement plus que largement impliqués et bien trop peu réactifs
    Dois-je tout abandonner et me sauver ?

  51. Je suis sous hospitalisation obligatoire actuellement et je voulais savoir qu elles étaient les démarche a faire pour signer une decharge ( si c est possible ? ) et auprès de qui ?

  52. Hier soir mon compagnon a pète les plombs … Il est entré en crise et a été violent (il m’a éclaté un tympan) la police est intervenue et l’a placé en garde a vue avant de l’emmener aux urgences psy ou il ont décidé a une hospitalisation d’office …a savoir qu’il est en dépression sévère depuis 2015 ( abandon du traitement et du suivi depuis 1ans ) …ce qui m’inquiète c’est qu’il a été placé dans l’établissement ou notre fille aînée s’est suicidé il y a 6 mois …. Ont ils le droit de fairecela sachant qu’une eenquête a été ouverte pour négligences …comment cela va t’il l’aider …j’ai peur pour lui

  53. j’ai été hospitalisée en HO et effectivement je le vis encore comme une injustice car elle a été abusive, une femme en me donnant la vie m’a donné la liberté, un homme par mépris me l’a ôtée, ça reste un traumatisme et le rapport avec les hommes est maintenant plus que difficile, je ne souhaite à personne de vivre sans liberté ne serait-ce que trois semaines….

  54. J ai fait interner mon fils de 15 ans hier car violence verbale physique avec mon mari moi et ses soeurs je sais pas comment sa va se passer

  55. J’ai fait l’ objet hdt par mon fils qui est revenu du Costa Rica et veut récupérer mon domicile. Ça a duré deux ans cette histoire et c’est pas fini.
    Les psys se prennent pour Dieu et ne tiennent pas compte des lois.
    Nous sommes dans un pays totalitaire. J’ai été tellement shootée que je ne pouvais même pas écrire au juge des libertés!

  56. Je suis hospitalisee depuis 15 jours sous HDT. Cela à la demande de mon mari pour une pseudo TS.
    j attend une éventuelle permission, vous n avez aucun droit sinon celui d être un bon mouton de panurge.
    Il est inadmissible en 2017 d avoir à subir ce genre de traitement. C est une atteinte aux libertés et le juge ne sers à rien car il se range du cote des psychiatres. Qui eux se rangent du côté du tiers.
    Triste pays est devenu la France.

  57. Bonjour
    Je me.tourne vers vous aujourd’hui car je me sent abandonné par le système hospitalier .
    Cela fait 9ans que je vie avec un homme que j’aime plus que tout.mais depuis quelques années maintenant il boit.fume du cannabis et prend des.enti dépresseurs style tercian,diazepame . A plusieurs reprises il a tenté de se soigner mais au bout d’un moment il replonge malgré les suivis »CMP, adictologie à,médecin.association, il a un travail qui est du le point de perdre comme celui qu’il a déjà perdu il a 2 ans
    Ma.question est comment puis je l’aider car il reste prostré dans son lit avec se cocktail jusqu’à en finir Sachant que j’ai 4 enfants de 17 à 6 ans.je vous en prie vos conseils peut peut être me venir en aide

  58. Bipolaire et séropo, je traverse régulièrement des périodes de dépression. J’habite seule en banlieue parisienne. A 71 ans l’avenir me fait peur ; sur un coup de cafard j’ai eu le malheur d’informer ma belle-fille, ce qui a abouti à une hospitalisation d’office, à Poissy, avis du psychiâtre que je n’ai rencontré qu’un quart d’heure, une semaine de supplice à l’hôpital de St-Germain tous cas et âges
    mélangés pour terminer à Montesson atmosphère particulièrement sinisgtre interdictoion d’a

  59. Bonjour,
    Il y de cela un an, j’étais mineure et j’ai été interné en hôpital psychiatrique : les glycines. Mon père et un psychologue m’ont fait enfermer sans mon consentement et avec la signature de ma mère sur des propos erronés. Il lui a été dit que je serais mise dans une chambre où un psychologue passerait me voir et c’est tout.
    Le lieu où je suis allée, il était rempli de vieux qui criaient. J’ai rencontré la psy de cet endroit qui m’a dit que j’étais mise en isolement pour la nuit et dans la bibliothèque la nuit, pour me protéger des autres pensionnaires. Le dit même à 18h, ils m’ont enfermé durant 70h jusqu’au lundi après midi où j’ai été libéré grâce à ma mère qui a fait pression sur le médecin.
    J’ai très mal vécu ce moment et j’en veux à beaucoup de monde. Je ne comprends pas comment et pourquoi j’ai été admise dans ce milieu.
    Âgé de 17ans et demi, de fut un choc, sachant que je n’avais aucune antécédents médicaux justifiant ce traitement, juste des crises de tétanies dues à des souffrances du passé.
    Que puis je faire ?
    Puis je me retourner contre le psychologue ?
    Merci

  60. Ma propre mère a eu recours à des hospitalisations abusives à mon égard HDT je n’etais Pas au courant de ses procédure si je l’avais était j’aurais sans doute demander l’appuie de mon père qui aurai fai la demande pour la levé à l’epoque Je me disais qu’elle cherchais à me protéger ce qui est vrai je pense de la part d’une mère car j’avais des problèmes d’alcool mais aujourd’hui je me rend compte que cela l’arrangeait bien de m’y laisser pendant plus de 2 mois une de mes hospistalisations a duré 2 semaine la psychiatre décide qu’il n’y a plus lieue à ce que je reste devant le médecin ma mère a chercher tous les prétexte pour la convaincre de me garder je ne vivais d’ailleurs plus avec elle et c’etait a un moment où je suis aller la voir pour à peine à 1 mois chez elle et dans ce mois je me suis retrouvé hospitalisé aujourd’hui je n’ai plus de rapport avec ma mère suite à ça j’ai fais une grosse dépression aujourd’hui je suis suivi par un grand professeur don je tairais le nom qui d’ailleurs rejette l’hospitalisation puisque d’après lui on en sort plus mal que lorsque l’on y est rentré il dis également que les cure de désintoxication ne servent à rien je ne parle pas de n’importe quelle médecin comme je vous l’ai di en France pour ainsi dire c’est le numéro 1
    Il est très dure de vivre ça quand on a 20 ans se sentir délaisser tout en sentants le manque d’instinct maternel que devrait naturellement avoir une mère
    Un instinct de vouloir protéger son fils oui mais de s’en servir aussi comme prétexte en désirant le laisser le plus lomgtemps possible dans un lieu comme celui là surtout contre avis médical on se pause des question

  61. Bonjour. Je fais de la dépression et je suis bipolaire. Je voudrais bien me faire hospitaliser de force. Je ne prends plus me cacher J’y vais pu au CMP Je préfère demander au tribunal. Que je ne fasse laisser sers ? Pour moi je suis dangereuse. Y’a pas si longtemps que ça monde j’étais violer à cause de mon ex. Mon ex il a fait de la garde à vue 48h. Il est même pas parti en prison ils ont lâché dans la nature et peux refaire ma plusieurs fois. Aidez-moi à me faire hospitaliser de force merci. Dans un hôpital psychiatrique.

  62. Bonjour, une question, pourquoi n’y a y-il pas de procédure aussi complète chez les mineurs. Mes parents m’ont hospitalisé de force et ca a été un vrai traumatisme. De plus je ne pense pas que cette hospitalisation m’ai vraiment aidée.
    Merci d’avance.

  63. bonjour ,
    voila je voudrais aider des amis qui ont eux 3 enfants placé en famille d’accueil ,le 1er et renter chez lui ,le deuxième et toujours en famille d’accueil vois ces parents le week end ..
    plus compliqué pour le 3er ,y’a 7 ans il ont décidé de venir vivre en métropole originaire de la Calédonie .hébergé part un neveux le temps de trouvé une maison ,avec les organismes.
    il c’est passée qu’un jour ce neveux a tapé le petits assez violant …la maman a appeler la police et a vue une assistante social qui a d office mi sont fils dans un établissement sur mon de Marsan ,et 1 jour sur 2 il va a saint Anne a Dax.

    a ce jours ou je vous parle le garçons a 13 ans et bourrai de médicament pour l’insuquée ,pour la journée il a 30 mg de sérésta par jours sans compter les goute au soir pour pas qu’il embête les infirmiers .depuis sont état se dégrade il et devenu incontinents fécale, il et 2 tension toute la journée .ces parents voudrais savoir comment le faire sortir de la .
    part ou commencer ,il voudrais avoir le dossier complet médicale de son fils .
    il passe souvent au juge mes toujours des refus .
    peux on changer d avocat, de medecin car celui la lui a « tait imposer ,l’assistante social aussi

    pourriez vous me dire les démarche a faire pour cette famille car maman très dévaster et le papa aussi je vous en prix .
    le petit veux juste etre avec ces parents .

    merci de vous lire

  64. Les HO sont un traumatisme pour les malades et leur entourage, mais elles sont nécessaires parce qu’ils souffrent psychologiquement et des programmes de soin doivent etre mis en place pour qu’ils puissent se reconstruire

  65. Ma fille est bipolaire a des propos violent âgée dec37 ans s en rend pas compte et rend les autres responsables de ses malheurs si on ne cède pas elle pourrait être violente comment faire pour hospitalisation d office sa ans certificat médicaux pas de suivi il faut l aider faire le 15 ne sert pas cela fait longtemps que cela dure

  66. Bonjour
    Mon mari est en dépression depuis plusieurs mois et était aussi devenu alcoolique si je puis dire car il buvait beaucoup de bière et du pastis.du coup je ne le supportais plus de le voir se détruire donc je lui ai demander plusieurs fois de se faire soigner pr s’en sortir.mais il me répondait que c’était moi qui avait un problème et qu’il était chez lui.alors j’ai fini par lui trouver un logement et il est parti.çà lui a fait un électro choc et à arrêter de boire sans aide.et du coup il a du être en manque car au bout de 3semaines il a voulu se suicider.et donc les pompiers et gendarmes sont intervenus.et je l’ai fait hospitaliser en hdt car je navais plus le choix.Je voudrais savoir combien de temps faut qu’il reste à l’hôpital pour être sevrer de l’alcool et pour qu’ il aille mieux. Merci de vos conseils

  67. Je ne sais plus quoi faire avec mon frère.Ma mère et moi sommes démunies face à lui.
    Depuis toujours il est jaloux envers moi(jusqu’à mesurer la nourriture pour savoir si j’en avais plus que lui).Puis il me frappait
    au début il le faisait ouvertement devant ma mère puis il a commencé par le faire en cachette.J’étais devenue son punching ball.Il m’insultait aussi.
    En grandissant il a continué à me violenter et à me frapper.Il me frappait toujours en cachette quand notre mère avait le dos tourné.Quand il avait un excès de
    colère,il le passait sur moi…Je disais à ma mère qu’il était violent envers moi mais niait les faits en disant que j’inventais tout.Aux yeux de tous il se faisait passer
    pour un gentil garçon, mais avec moi c’était tout autre.J’ai plus tard compris qu’il était un pervers narcissique.

    Les années ont passées et maintenant en plus de ces excès de violence(où s’il avait eu un couteau à porter de main il m’aurait planté avec),il est devenu bizarre, il a plusieurs personnalités(une gentille,une mauvaise et une autre au boulot/avec ses amis),il est dépendant aux médicaments(il prend une boîte de
    dolipranne d’1g par semaine si ce n’est pas plus et mélange des fois avec d’autres médocs).
    Il a des hallucinations auditives et visuelles,dépense 400€ par semaine (on suppose qu’il doit peut-être jouer ou se droguer).Sa vie est un secret d’Etat,on sait très peu de choses sur ses activités,ses fréquentations(seulement qu’il a une bonne amie de plus de 40 ans,mais elle est nocive pour lui et a une mauvaise influence sur lui).Il change d’avis très rapidement,il s’invente des souvenirs,il ment très souvent…
    Depuis qu’il travaille je suis un peu tranquille car il sait que si il me touche je porte plainte et qu’il perdra son travail.Mais ce n’est pas l’envie qui lui manque.Il est près à exploser à tout moment.Que pouvons-nous faire ma mère et moi?

  68. Au secours,

    Mon mari a ete Hospitalisé en 2016 ,.mis sous risperidal et suivi en CMP.
    Depuis 10 mois il a tout stoppé , a des mouvements de corps incontrôlés, ne veut pas que je sorte , m’accuse en permanence de le tromper (comme avant) et est violent verbalement. Plus aucune affection et communication dans le couple.
    Je ne sais pas quoi faire. Le refaire hospitalisé ? Je ne veux plus lle voir zombifié comme en 2016. Je veux qu’il parte car invivable pour moi et les enfants. Il est h24 devant la tele ou en train de dormir. Ya til une structure qui peut allier soin et reintegration dans la societe? Plus de contact avec lexterieur que ce soit professionel ou amical, il ne fait absolument rien.help!

  69. Doit on faire une hdt qd le patient refuse son traitement et que le personnel soignant habilité à le faire n insiste pas et l abandone à son triste sort.

  70. bonjour à tous, Mon neveu a été hospitalisé par le préfet car il était sous l’influence de stupéfiant, les gendarmes l’ont interpellé au volant d’une voiture volé. Il était complètement incohérent..
    Il a été en isolement 3 j et même attaché la nuit.
    Cela fait 3 semaines et le juge des libertés a refusé sa sortie. Il a été sous traitement, le psy m’a dit que c’était une psychose toxique mais il ne le laisse toujours pas sortir, ils ont arrêté le traitement et là il va mieux et il ne sort toujours pas. Il commence à flipper et se demande s’il va sortir, ils ne sont pas très humains dans les HP.
    J’espère qu’il sortira bientôt et surtout qu’il n’aura pas de troubles à cause d’eux qui se disent soignants..

  71. J aimerai avoir quelques renseignements concernant les programmes de soins et comment se tiré de ce mauvais pas merci de me repondre sachant que je vais mieux et que mes troubles du comportements etait du a lusurpation de bien faite par la tutelle qui soit disant géré mon compte bancaire il m on volé plus de 20000e et aujourd’hui au jours ou j ecris ce message je suis en conflit avec mes frères pour une assurance vie que m aurait laisser ma mère voilà pourquoi je me retrouve après quelques petage de plomd en programmes de soins on me prend pour un moins que rien je suis encore sous tutelles a l heures qu il est merci de me répondre doit je prendre un avocat ?

  72. Bonjour,
    j’étais moi aussi hospitaliser sans mon consentement (plusieurs fois )par un membre de ma famille. Au début je trouvais cela vraiment injuste…J’y ai resté un peu près un mois…je disais que cela n’a servi et ne servira à rien vu que c’était forcer. au début je leur en vouais…Mais à mesure de temps j’ai vite compris que c’était pour mon bien…Puis je leur ai pardonné…Et sincèrement au fond, il faut bien que je l’avoue un jour,cela m’a fait drôlement bien et beaucoup aider…J’avais vraiment besoin de soins même si je rejette encore tout aide…Parfois faut forcer des gens allaient à l’hôpital pour aller mieux sans son consentement que laisser les problèmes empiraient, même si apres il vous en veux. Après un jour il comprendra que c’était pour son bien et que leur proche se sont inquieté…

  73. Si vous cherchez un Intersecteur Adolescents (11 – 18) psychiatrie je vous conseillerai d’aller à Soleado à Marius à La croix La Rochelle. C’est vraiment un bon endroit pour aller mieux moralement. Là bas on peut vous donner des bons conseils, rencontrer des gens qui ont les mêmes problèmes que vous et d’autres problèmes, vous pouvez faire des activités, des consultations médicaux pour parler de votre souci, et vous êtes hospitalisé une semaine, deux, trois cela dépendra de votre problème…Apres votre hospitalisation vous pouvez avoir des suivis si vous en voulez.

  74. J’étais hospitalisée d’office suite à la demande de préfet de Paris.
    Intervention de force des ordres n’était pas du tout nécessaire, je n’ai rien fait , ni bu , ni consommé de drogues , j ‘étais victime des circonstances sur la voie publique(de2003 a 2011 SDF à Paris).
    On est en 2019 , je +de 80 pourcent de handicapé reconnue par MDPH , RQTH, je suis travailleur handicapee dans un des ESATs de Paris.
    Aucun droit humaine(promis par la Charte des Droits Humaines) , ni au sein de ESAT(par exemple j’ai découvert que dans 2018 je travaille 18 jours non rémunérés, j’ai signalé à directrice de l’ESAT, à MDPH , à ma assistante. sociale, j’étais prévenu de conséquences de mes recherches à ce sujet , c’est tout que j’ai obtenu….), ni dans la vie sociale en France(plus d’amis , plus des rapports sexuels etc.).
    J’ai arrêté évidement de me soigner par psychotropes(autant que travailleur d’ESAT je suis obligée de me soigner)de que j’ai eue moyen(par un vie autonome chez soi), personne ne le sait…
    J’ai posee plein des questions au sujet de handicape mentale en France sur internet , mais je impression que c’est un sourd appel…
    Par exemple, le recours d’une personne hospitalise d’office est presque impossible(encore plus quand on est SDF), la commission qui peut lever arret préfectoral est composée des personnes élus par préfet lui-meme(quel absurde!!!), alors personne ne lèvera pas d’arrêt rédigée par préfet…
    Chose courieux:
    Je n’ai jamais entendu de parler d’un personne guéri en psychiatrie(cependant on soigne toujours des millions en France, par voie medicale »les psychotropes datent tous des annes’60!!! »
    Ce sont les psychiatres et psychologues (plus travailleurs liés à la handicape mentale comme MDPH), qui surveillent approvisionnement de psychiatrie en nouveaux cas…
    On nous propose suivie psychologique au quotidien(même si on est bien mentalement) , tout pour justifier nécessite de leurs postes de travail…
    S’éloignant du sujet , avec mon expérience d’un Sdf , dans la société du 21-eme siècle on a pas choix , soit on accepte vie pour l’argent , soit on finisse en psychiatrie ou en prison(croiez-moi, j’ai vécu 8 années sans revenus , on est obligée de mendier non pas au cause de faim , mais il n’y a rien a faire sans argent , rien a faire pendant des heures , alors SDF finisse en faisant la Manche…
    Ou la liberté???

  75. Pour ou contre la HO ? Ceux qui le font savent déjà que les reproches seront nombreux à leur encontre, mais si la personne passe à l’acte contre elle même ou autrui, les regrets seront inutiles parce qu’on aura pas osé affronter la réalité.
    Moi même je vis avec une personne atteinte de graves troubles mettant sa vie et celle des autres en danger et je me suis battu ces 3 dernières années pour la protéger des autres ( ses enfants qui en avaient cure de son état de santé)par deux fois j’ai sollicité une mesure de protection judiciaire et médicale et je n’ai obtenu aucune réponse.
    Petit à petit elle oublie qui je suis, me présentant parfois comme un voisin, puis les crises sont devenues plus fréquentes, au point qu’elle croit maintenant que je suis un squatter et que je complote avec nos locataires contre elle et cela a finit par une agression physique sur une des locataires, l’envoyant aux urgences et 3 jours en ITT.
    Je n’ai plus le choix pour l’empêcher de commettre l’irréparable contre elle ou contre quelqu’un d’autre, je l’ai filmé durant une de ses crises contre les locataires, elle n’arrive même plus à reconnaître qui ils sont.
    Moi même j’ai finis par m’épuiser, 2 mois d’arrêt de travail dont 7 jours en ITT pour syndrome dépressif caractérisé et traitement sous anxiolitique et antidépresseur pour 4 mois.
    Alors oui, il faut intervenir pour sauver la personne qu’on aime, même si cela veut qu’elle nous haïra à un point tel qu’il faut accepter de partir de sa vie.

  76. Bonjour.
    Jai fait hospitaliser ma soeur qui a eu un grave manque d alcool et de drogue un soir. Jai cru quelle allait mourir.
    Sa crise ma beaucoup choqué car elle disait quelle voulait tuer quelqu’un et à menacé une petite fille de 2 ans avec un couteau. Nous ça n’a été qu’une crise de « salope » et d’autres mots.
    Les pompiers sont venus la chercher.
    Cela fait 3 fois quelle est hospitalisée d urgence…mais elle duppe les psy. Des quelle va mieux elle sort.

    La elle est sortie mais le psy ne m’a même pas appelé au téléphone alors que cest moi qui avait signé les papiers…
    Je suis en colère et jen veux au psychiatre!!!! Quel sont mes recours svp…

  77. Je lis tous ces temoignages et je ne vois (sauf quelques cas rares visiblement) que des personnes qui ont peur…peur pour la personne malade, peur pour eux même ou leurs enfants… j entends bien cette peur, je suis confrontée a une situation tres compliquée concernant mon frère. Notre famille souffre mais comme les avis divergent sur ce qu il «faut» faire, elle se déchire. J aimerais juste vous sensibiliser sur le fait qu en France notre approche face aux maladies mentales est très simpliste et il n y a pas 50 solutions. Je fais partie de ceux qui trouvent que l HO est plus traumatisante qu autre chose, on attache les gens au lit quand il pète un cable (et là bas il y a de quoi!) , on les rassemble au même endroit, toutes pathologies confondues, le manque de moyens bien connu maintenant dans les domaines social et medical en France n arrange pas les choses, les psychiatres shootent les patients pour qu ils rentrent dans les cases au lieu de leur apprendre a vivre avec leurs differences, leur maladie, leur fonctionnement. Les malades ont de quoi péter un plomb, faire des crises, menacer leur vie ou celle des autres quand personne n est foutu de les aider. C est notre manque de reconnaissance de ces maladies et notre incompetence a les prendre en charge qui en font des monstres. Ils ne l ont pas toujours été. Au canada notamment, et aussi a Lyon lumière pour les plus «petits» troubles (depression, bipolarité…) la prise en charge est différente, l équipe medicale est a l écoute du patient et ne fait rien contre son gré.
    Donc, ne le faites pas! Il y a forcément un autre moyen, mais il faut se battre, on est moins «tranquille» c est sûr, et on prend le «risque» (pour nous du coup!!!???) de perdre un etre cher…et de quel droit l en empecherait on finalement? A l heure où on choisit d avorter, où l on parle d abreger les souffrances de qqun, on a le droit de choisir de mourir en suisse quand on est en fin de vie ou atteint de maladie incurable, mais pourquoi une personne atteinte de maladie mentale n aurait pas le droit d en finir? La vie est juste insupportable quand on n est pas aidé comme on le voudrait…Sujet tabou, forcément. A mediter. Courage a tous dans tous les cas! On est tous dans le meme bateau!!! ( je parle des proches que nous sommes, pas des malades, je ne me permettrai pas de dire que notre souffrance est la meme, que nous vivons la meme chose, n oubliez pas que la leur est pire et qu ils n en sont pas les seuls responsables!)

  78. Mon fils de 30 ans skizophrene et toxicomane me fait vivre un enfer quand il n’a pas de cocaïne il sniffe ses médicaments je veux le faire hospitaliser mais son médecin me dit qu’il faut que je l’amène aux urgences. Bien évidemment il ne veux pas . Il doit aller au centre psychiatrique pour renouvellement de médicaments pourquoi ils ne lhospitalisent pas ? Et as t’on le droit de laisser une personne se détruire et ne rien faire?

  79. Bonjour, j’ai 15 ans et j’ai été hospitalisée sans mon consentement il y a 9 mois. Mes parents m’ont amenée au urgences un soir ou ils ont découvert des traces d’automutilation sur mes bras et mes cuisses (il faut savoir aue je ne souffre d’aucun trouble dépresif ou d’envie sucidaire). Ils m’ont obligé à monter en voiture a minuit et nous sommes allés aux urgences. Une fois la bas nous avons été pris en charge a 4 heures du matin (soit 4 heures et quelques d’attente mais bref) au service pédiatrique. Une infirmiere m’a fais rentrer dans une salle et on m’a obligée me deshabiller pour voir mes blessures. Ca a été un gros traumatisme d’être ainsi forcée bref, cette infirmière est repartie voir mes parents et m’a laissée seule et en larme dans cette salle d’oscultation. Je pense que mes parents ont demandé une hospitalison car cette infirmiere est revenue me voir pour m’annoncer que je ne rentrerai pas chez moi ce soir. J’ai demandé si on me garderai longtemps et on m’a dit au moins 3 jours. J’ai donc pris mon mal en patience et je me suis dit que j’allais bien patienter 3 petits jours enfermée dans cet endroit où je ne veux pas être. Résultat, jèai passé une semaine la bas et mon psychiatre avait

  80. mon psychiatre avait l’intention de me garder durant bien plus longtemps. Or, je me suis sentie tellement mal d’être ainsi enfermée que j’ai vomi sans pouvoir m’en empecher pendant toute la durée de l’hospitalisation. On m’a bourrée de médicament en tout genre comme des calmant ou encore des somnifères (alors aue je dors normalement). Le médecin a fini par être obligé de me laisser sortir en voyant mon état se dégrader autant. J’ai passé LA PIRE semaine de toute ma vie et cet enfermement n’était en aucun cas justifié au vu de mes blessures si superficielles qu’elle ne me mettais ni moi ni les autres en danger. J’aurais préféré voir un psy avant plutot qu’on prenne cette mesure si extrème qu’est l’hospitalisation. Pour mon cas, cette solution ne m’a été d’aucune aide, mais je suppose que pour certaine personne aux problémes plus graves que les miens et pour lesquels il n’y a pas d’autres solution ça aurait été une bonne chose. Donc je pense qu’il faut essayer les méthodes plus « douce » et n’utiliser l’hospitalisation que en dernier recours.

    voili voilou !

  81. Bonjour cela fait 3 ans que mon fils qui a 18 ans est atteins de crise psychitique aigu bref il a Était hospitalisé 3 fois à l hôpital psy et refuse de prendre son traitement et a replongé dans le cannabis, je me sens impuissante car il est en souffrance et n accepte pas tout ce qui lui arrive, je suis une mère en détresse je me sens impuissante face à cette situation je pense Qu une hospitalisation lui fera le plus grand bien mais quand il est à l hôpital je souffre énormément j ai l impression d etre dans un cauchemar quelqu un a une solution ? Merci

  82. on m’a fait mettre en psychiatrie sans consentement, a Dieppe pareil, e on m’a mis a Cambrai .. que des erreurs même avec les IRM passer les teste ne n’es rien et ils ne comprennent pas ils donnent des medicamnt des goutes qui ne me servent à rien . Le juge des libertés e eut rien savoir. Il dis pourquoi et ce qu’on vous aurais mis ou pour rien ‘ ? J’lui répond je ne c pas a vous de me le dire c’est vraiment du n’importe qu’elle monde ..

  83. Bonsoir,
    J’aimerai avoir votre avis et je ne s’ai pas quoi faire dans cette situation.
    Une très bonne amie à été hospitalisée pour une bronchite. Deux semaines plus tard, elle était guérie. Mais sont médecin, n’a pas voulu qu’elle sorte, prétextant des autres contrôles, qu’elle à fait.
    Entre-temps, sa fille habitant la Belgique est venue et la fais enfermée, avec la complicité du médecin.
    Ils m’ont dit que c’était pour son bien, par ce qu’elle avais un début de démence. C’est vrais, elle oublie certaine chose, mais d’autre elle ne les oublie pas du tout. C’est une femme joyeuse, avec beaucoup d’humour, plein de vie et aucun problème physique, malgré ces 83 ans.
    Je ne comprend pas pour quoi, ils n’ont pas mis en place une assistance à domicile au lieux de l’interner.
    Je voudrai la faire sortir pour qu’elle puisse encore profiter, de la vie qui lui reste.
    J’ai même proposer, de venir habiter chez elle, pour la surveiller. Sa fille, ne veut rien entendre, elle ma répondu qu’elle restera là.
    J’aimerai qu’elle puisse rentrer chez elle, revoir ces 4 chats, aller écouter des concert classique et revoir des amies en Belgique. Ce qu’elle ne pourra plus jamais faire…
    Je viens la voire tous les jours ou presque et je lui dit de garder le moral.
    Mais c’est très dur pour elle, elle ne veux pas me le montrer, mais je sens, qu’elle est mal.
    Je vous remercie d’avance pour vos conseilles.

    Que du bonheur…

  84. Moi j’ai arrêté le Cmp ça va faire 2 ans qu’on me donne un rendez-vous au CMP bah en fait je n’y vais pas j’ai des troubles bipolaires je fais de la dépression et j’ai tout arrêté traitement et suivi ça sert à rien qu’on prend des cachets même si on fait des crises moi j’ai des pierres j’ai l’ œil de tigre qui me protège c’est pour ça que j’ai tout arrêté CMP traitement toux

  85. Bonjour,
    Je suis atteint d’humeur au cerveau depuis 15 ans ce qui a provoqué une émiplégie. Ma femme est ma tierce personne. Je souffre également de crises d’épilepsies. Dans mon domicile je suis assez autonome. (Je me déplace avec une cane et j’ai des rampes)J’ai des infirmières pour ma toilette et une kiné qui vient régulièrement. Récemment ma femme a dû être hospitalisée et ma fille m’a tout d’abord fait hospitalisé dans un hôpital classique puis un SSR. Je n’était pas sortie de chez moi , sauf pour des après midi. Cela m’a déstabilisé, j’ai fait énormément plus de crises d épilepsie.elle m’a laissé sans nouvelle de ma femme. Je vous passe l’enfer moral que j’ai vécu et la motricité que j’ai perdu. Que puis je faire pour que cela ne se reproduise pas? Y a t il une démarche à faire pour que la fille ne puisse plus m’hospitaliser sans mon accord?. Merci de tout cœur pour votre réponse

  86. Qui peux m’aider je ne sais plus quoi faire mon médecin me force à prendre des piqûres je suis au bout de ma vie il me force à prendre une piqûre tout les mois qui peux m’aider je ne sais plus quoi faire

  87. Mon frère, 50 ans vit avec ma mère affaiblie de 80 ans. Il est atteint d’une sévère maladie respiratoire. Il refuse les soins et toute hospitalisation. Autant dire qu’il entraine ma mère, particulièrement fragilisée sur une pente dangereuse pour sa santé mentale. Puis-je envisager de le faire hospitaliser d’office et quels sont les textes de références (il ne souffre pas de maladie mentale)

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